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Exploration clinique et psychophysique de l’odorat
C. ELOIT*,**, P. HERMAN*, D. TROTIER**, *Service ORL, Pôle neuro-sensoriel et chirurgie de la face et du cou, Hôpital Lariboisière, Paris/**Neurobiologie sensorielle de l’olfaction et de la gustation, Institut de neurobiologie Alfred Fessard, FRC2118 ; CN
Lorsqu’un patient se plaint de troubles de l’odorat, l’évaluation de la fonction olfactive en clinique se contente « d’estimer » l’importance de la perte olfactive. Cette estimation est évidemment personnelle au patient. En l’absence de tests validés, on ne peut comparer le déficit olfactif des patients entre eux, ni surveiller l’évolution ou l’efficacité d’un traitement. Des tests validés et reproductibles sont donc indispensables. Cependant, on peut « débrouiller » beaucoup de cas en consultation.
Clinique En fait, qu’entend-t-on précisément par trouble de l’odorat (dysosmie) ? Est-ce une baisse du seuil de la perception (hyposmie), une absence complète de perceptions odorantes (anosmie), accompagnée ou non par des troubles de la perception des saveurs, une modification de la qualité des...
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