La ventilation non invasive : principes de fonctionnement et réglages
La ventilation non invasive (VNI) a en partie supplanté, dans les années 1990, la ventilation par trachéotomie en particulier au domicile. Elle reste aujourd’hui le premier recours dans la majorité des cas, même dans les situations de défaillance respiratoire aiguë quand cela est possible, avant d’envisager une ventilation mécanique invasive (intubation oro-trachéale qui peut conduire à une trachéotomie). En France, plus de 100 000 patients bénéficient actuellement d’une VNI à leur domicile, dont les principales indications sont : la BPCO, le syndrome obésité-hypoventilation, les insuffisances respiratoires par déformation pariétale thoracique et les maladies neuro-musculaires. Chaque pneumologue se doit de connaître le fonctionnement des VNI et de savoir prescrire les réglages. La multiplicité des acronymes et appellation des modes de ventilation, souvent traduits de l’anglais, variables en fonction des firmes de fabrication des respirateurs, peut constituer un obstacle à une bonne maîtrise des respirateurs. Cela appelle à une uniformisation et une simplification du langage des respirateurs.
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