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Environnement

Publié le  Lecture 8 mins

Quand les acariens et les moisissures colonisent le logement : quelle influence sur la qualité de vie des allergiques ?

G. REBOUX, service de parasitologie-mycologie, CHRU de Besançon ; UMR/CNRS 6249 Chrono-Environnement, Université de Bourgogne-Franche-Comté, Besançon

Les acariens et les moisissures ont une vraie relation symbiotique. Par leurs choix alimentaires, ils sélectionnent certaines espèces fongiques et les transportent. Les spores ingérées, par la libération de guanine et d’acides gras, favorisent leur accouplement. Les acariens de taille et de vitesse de déplacement variables sont en compétition. La température, l’humidité, la disponibilité alimentaire, les substances anti-acariens influencent les potentialités de chacune des espèces d’acariens de prendre le contrôle. Désormais, la qPCR (Polymerase Chain Reaction quantitative) permet d’établir la composition des poussières des logements en moisissures et en acariens. Ces bilans environnementaux pourraient constituer des connaissances nouvelles permettant de caractériser l’exposition réelle des allergiques.

Pourquoi mieux caractériser l’environnement des patients allergiques ? Les déjections d’acariens et les moisissures sont les principaux allergènes impliqués dans les maladies allergiques respiratoires. Communément, seules une vingtaine d’acariens et une centaine de moisissures sont étudiées dans les...

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