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Thérapeutique

Publié le  Lecture 8 mins

Quelle place pour les AINS dans les infections ORL de l’enfant ?

C. FABER, Paris - D’après les communications de V. Couloigner (Paris), B. Gardini (Toulouse), R. Nicollas (Marseille), C. Blanchet (Montpellier) et S. Pondaven-Letourmy (Tours), lors du 122e congrès de la SFORL

Deux raisons essentielles justifient de s’intéresser aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) dans les infections ORL pédiatriques : d’une part, les réserves émises récemment sur l’utilisation des antalgiques forts, notamment la codéine chez l’enfant, impliquant une révision des protocoles d’analgésie sur laquelle travaille actuellement la Haute Autorité de santé (HAS) et, d’autre part, les craintes suscitées par les effets secondaires potentiels de ces médicaments. Les pathologies concernées par les recommandations élaborées dans ce contexte par la Société française d’ORL sont les otites moyennes aiguës (OMA), les adénites aiguës latérocervicales ou rétropharyngées, les pharyngites aiguës et les rhinosinusites aiguës.

La majorité des AINS, en particulier ceux utilisés en pédiatrie, appartient à la catégorie des inhibiteurs non sélectifs de COX-2. Les autres AINS sont soit des inhibiteurs préférentiels de COX-2, soit des inhibiteurs sélectifs de COX-2 (coxibs). Une deuxième classification des AINS reposant sur la...

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