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Prise en charge d’une paralysie faciale dite idiopathique
Vincent DARROUZET, Chef du service d’ORL du CHU de Bordeaux ; Chef du Pôle des spécialités chirurgicales, Hôpital Pellegrin, Bordeaux
La paralysie faciale périphérique aiguë n’est pas toujours idiopathique et pas constamment bénigne. Elle impose une enquête clinique vigilante au centre de laquelle se situe l’ORL. Son traitement est une urgence, pour ne pas avoir à regretter des séquelles fonctionnelles lourdes.
Les paralysies faciales périphériques idiopathiques (PFPI) sont fréquentes (20 cas pour 100 000 habitants/an) (1). Malgré cette forte prévalence, il doit s’agir d’un diagnostic d’élimination, fruit d’une enquête clinique et parfois paraclinique complète, afin d’écarter les formes d’origine tumorale...
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