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BPCO sévères : des traitements instrumentaux à la transplantation pulmonaire - Jusqu’où ne pas aller trop loin ?
Jean-François MUIR, Maxime PATOUT, Élodie LHUILLIER, Antoine CUVELIER, Service de pneumologie, oncologie et unité de soins intensifs respiratoires, CHU de Rouen ; Groupe de recherche sur le handicap ventilatoire (GRHV UPRES EA 3830), université de Rouen
Dans leurs formes les plus sévères, les patients BPCO sont déjà sous traitements médicamenteux inhalés et réhabilitation respiratoire maximaux et posent alors le problème de l’articulation de la stratégie d’escalade thérapeutique qu’impose leur gravité en ce qui concerne les techniques instrumentales disponibles, qu’il s’agisse de la réduction de volume pulmonaire endoscopique et chirurgicale, de l’assistance ventilatoire à domicile ou de la transplantation pulmonaire.
En 2017, la CNAM comptabilisait 1 210 218 patients soumis à un traitement instrumental à visée respiratoire à domicile, dont 991 210 porteurs d’un syndrome des apnées obstructives du sommeil (SAOS) traités par pression positive continue (PPC) et 219 008 insuffisants respiratoires chroniques (IRC) de...
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