Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Rhinologie

Publié le  Lecture 9 mins

Polypose nasosinusienne et asthme : du lien physiopathologique au lien thérapeutique

Geoffrey MORTUAIRE, Pr. des universités-praticien hospitalier, service d’oto-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale ;
Polypose nasosinusienne et asthme

La polypose nasosinusienne (PNS) appartient au groupe des rhino-sinusites chroniques diffuses inflammatoires. Dans les pays occidentaux, la PNS se caractérise le plus souvent par une signature immunitaire de type Th2 (T2), en particulier chez les patients présentant un asthme associé. La présence conjointe d’une PNS et d’un asthme détermine des formes cliniques plus sévères et plus difficiles à traiter. La compréhension de ce lien physiopathologique et clinique est essentielle à l’identification des endotypes biologiques qui unissent ces deux pathologies respiratoires. Les enjeux sont à terme de mieux préciser la place des biothérapies dans le traitement des formes réfractaires de PNS et d’asthme associés.

LIEN ÉPIDÉMIOLOGIQUE La PNS touche 2 à 4 % de la population générale et s’accompagne d’une altération significative de la qualité de vie avec des conséquences socio-économiques non négligeables (absentéisme professionnel, baisse de productivité, consommation de soins) (1). Un asthme de...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :