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Asthme

Publié le  Lecture 2 mins

De l’AIR pour nos asthmatiques

Colas TCHÉRAKIAN, Hôpital Foch, Suresnes

Juin est là, les pollens et les rhinovirus aussi. On revoit nos patients en exacerbation. Car, quand le rhinovirus s’associe au pollen c’est 20 fois plus de risque de finir à l’hôpital chez l’enfant et 10 fois plus chez l’adulte. C’est une bonne raison de mettre en exergue la semaine des allergies du 29 juin au 5 juillet et également de refaire le point dans ce numéro sur les moments importants du Congrès francophone d'allergologie (CFA). C’est aussi le moment de parler de l’AIR pour les asthmatiques. AIR pour anti-infammatory reliever (désolé, j’ai gardé l’acronyme anglais, car en français ça donne « traitement de secours avec anti-inflammatoire associé et TSAA », ça sonne moins bien que « AIR » pour un traitement à visée respiratoire…).

Je reviens rapidement sur trois points essentiels qui soutiennent l’AIR. Premièrement, il n’y a pas de fumée sans feu : quand il y a des symptômes dans l’asthme, il y a le feu dans les bronches. Donner un bêta-agoniste seul n’a donc aucun sens physiopathologique. Deuxièmement, on sait que l...

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