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La « success story » des surfactants exogènes a 30 ans
H. WALTI, Directeur universitaire et chef hospitalier du département de Pédiatrie de la Faculté de Médecine et des Sciences de la Santé de l’Université de Sherbrooke, Québec (Canada)
Dans les années 80, paraît dans le Lancet un article du Japonais Tetsuro Fujiwara rapportant une étude pilote qui portait sur l’efficacité immédiate d’un surfactant naturel modifié d’origine bovine chez 10 nouveau-nés prématurés avec une maladie des membranes hyalines (MMH). À la suite, paraît une série d’essais randomisés et contrôlés qui assoient les bases du traitement de la MMH par les surfactants exogènes. Ce traitement a transformé le pronostic vital et la morbidité de cette détresse respiratoire, qui tuait un enfant prématuré sur deux, et par là même il a abaissé la mortalité néonatale dans les pays développés.
Un peu d’histoire… C’est le physiologiste allemand Kurt von Neergaard qui en 1929 a mis en évidence l’importance des phénomènes tensioactifs dans le maintien de la compliance et de l’hystéresis pulmonaire. Mais, si déjà il évoque l’importance de ce phénomène dans l’établissement de la capacité...
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