Des allergènes et des allergies rares et insolites – Partie I
« Un moine employé à la démolition des bâtiments devint asthmatique : les accès d’asthme se reproduisaient avec force dans les endroits empoussiérés. Les mêmes crises se répétaient aussi quand il mangeait du poisson frit. » (Jean-Baptiste Van Helmont, 1577-1644)
Il ne se passe pas de mois sans que les revues d’allergologie nous apportent des nouveautés sous la forme de cas cliniques bizarres ou d’allergènes dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Il en est ainsi des « pollinoses de proximité », de la « rhinite de la lune de miel », du syndrome auriculo-temporal, des anaphylaxies associées à la pratique de la luge d’été, etc. En cette période où sur les listes de discussion, médicales et autres, il n’est question que de la Covid-19, cette affection due au SARS-CoV-2 dont nous subissons « les effets pandémiques », il nous a semblé utile – et stimulant pour l’esprit ! – d’aborder d’autres sujets. Nous aurions tort de considérer les « faits cliniques insolites » comme des « moutons à cinq pattes », car ils débouchent presque systématiquement sur des conduites de portée générale. Si, à titre d’exemple, nous prenons le cas des allergènes de proximité, la somme de leurs possibilités cliniques est très importante, car ces allergènes sont nombreux. Cela est encore plus vrai pour les allergènes alimentaires « rares » ou « nouveaux » dont l’ensemble représente un impressionnant thésaurus, que chacun devrait « s’astreindre à connaître » pour ne pas passer à côté d’un diagnostic facile, souvent clinique ou accessible à un interrogatoire simple.
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