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Allergologie

Publié le  Lecture 6 mins

En l’absence de tests cutanés, la biologie permet-elle de faire le diagnostic de l’allergie aux venins d’hyménoptères ?

François LAVAUD, D’après une communication de X. Van der Brempt (Bouge, Belgique) CFA 2022

Pourquoi cette question ? Les tests cutanés ont toujours été la base du travail des allergologues, et notamment dans l’allergie aux venins d’hyménoptères (AVH). Cependant, les pénuries et ruptures d’approvisionnement ont amené à une économie des extraits allergéniques produits pour les tests. D’un autre côté, les augmentations de prix ont amené les pharmacies hospitalières à interpeler les praticiens sur l’utilité diagnostique des tests cutanés pour les venins. Est-il donc possible de se passer des tests cutanés, ce qui sous-entend une bonne sensibilité des autres moyens diagnostiques de routine (IgE spécifiques) ? Et quelle est la place des allergènes moléculaires pour le diagnostic et l’identification de l’insecte ? Existe-t-il aussi d’autres techniques diagnostiques ?

Apports de la littérature scientifique internationale Consensus européen (Bilo, Allergy 2005) Le diagnostic de l’AVH repose sur l’histoire clinique étayée par les tests cutanés en pricks (0,01 à 100 µg /ml) ou en IDR (0,02 ml de 0,001 à 1 µg /ml). La sensibilité est de plus de 90 %, un peu moins...

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