Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Environnement

Publié le  Lecture 10 mins

Pollution atmosphérique, pollens, virus respiratoires : un trio inflammable

Fabien SQUINAZI, Médecin biologiste, président de la Commission spécialisée « Risques liés à l’environnement » du Haut Conseil de la santé publique, Paris

Les 10 000 à 20 000 litres d’air inhalé par jour sont des vecteurs de divers polluants, particules fines, microorganismes et pollens, qui agissent concomitamment sur l’épithélium respiratoire. Cette barrière physique efficace, qui couvre les cavités nasales jusqu’aux bronchioles terminales, entraîne vers la trachée environ 90 % des grosses poussières inhalées, y compris les pathogènes respiratoires, piégées dans le film de mucus. Toutefois, les particules fines, inertes et biologiques, potentiellement dangereuses pour l’homéostasie tissulaire locale, peuvent déclencher dans la cellule, en se liant à leur récepteur cellulaire, une réponse inflammatoire visant à éliminer l’agresseur. Une réponse adaptée, modulée et résolutive après l’élimination de l’agression. Cet article présente les différentes synergies entre ces agents exogènes sur l’épithélium respiratoire.

LES RISQUES DE LA POLLUTION ATMOSPHÉRIQUE À de faibles niveaux de concentration, l’exposition aux polluants de l’air peut provoquer, le jour même ou dans les jours qui suivent, des symptômes irritatifs au niveau des yeux, du nez et de la gorge, mais peut également aggraver des pathologies...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :